On vous a déjà parlé de la rencontre que nous coorganisons avec Megan Whalen Turner le dimanche 31, mais on vous propose aussi un moment tout spécial le vendredi 29 mai à Épinal !
Depuis déjà un quart de siècle et deux décennies respectivement, le site et l’association Elbakin.net vous accompagnent dans votre exploration de la fantasy, vos lectures, vos visionnages et vos discussions… Mais qu’en reste-t-il, finalement ? À l’occasion de ce double anniversaire, venez donc faire le point sur vos connaissances fantasiesques avec nous en cette soirée d’Imaginales !
Nous voici déjà mi-mai, et qui dit mai en fantasy dit… Imaginales !
Le festival d’Épinal (Vosges) aura lieu cette année du jeudi 28 au dimanche 31 mai. Nous y serons une fois encore, toujours partenaires de cet événement incontournable dans le petit monde de la fantasy française. Vous pourrez nous retrouver sur notre stand habituel dans le coin de la Bulle du livre, ainsi que pour plusieurs animations au programme – on vous en dit plus très bientôt !
Pour aujourd’hui, parlons de cette belle occasion de rencontrer l’autrice du Voleur de la Reine que nous coorganisons pour vous avec les Imaginales : une conversation autour d’un petit déjeuner le dimanche 31 mai. Si vous ne connaissez pas déjà le principe de ce classique du festival, il s’agit d’un moment privilégié avec l’autrice autour d’un café et de quelques croissants, durant lequel vous pourrez échanger avec elle, lui poser vos questions et discuter en toute simplicité dans un cadre détendu et intimiste.
Le festival Échos & Merveilles tenait sa 8ème édition à Bruguières (Haute-Garonne) du 14 mai au 17 mai 2026. Avec son parc de 5 hectares, et ses 50 000 visiteurs attendus, Elbakin.net ne pouvait manquer cette occasion de célébrer la fantasy. Donc on y était !
Coeurdechene et gAlly étaient nos envoyés spéciaux !
Voici quelques images de nos quatre jours au festival (posts Instagram, @elbakin_net) :
Détails du stand Elbakin.netEn extérieur, avec le beau tempsConcert !Détail du stand de o.rigineStand de Jessy MeganStand de l’artiste Hélène LenobleStand des éditions HelloStand d’Isaarne.artStand de @valoniafeline (illustratrice et concept artiste)Stand de @lemiroirfouStand de @lemiroirfou (2ème photo)Stand de @wildfolksoulStand de @wildfolksoulStand de @marilookformarieStand de Flavie Fearn (autrice)Stand de @penofchaos_figurinesStand de @tsuki.dans.la.luneStand de @_sumariosStefan Platteau !Stand de @poppy-poesieStand de @eiwa_Stand de @emma_somewhere_elseStand de @rinz_art_galleryStand de @dalgotemStand de @cassierartwStand de @rituhell_illustrationsStand de @laplumedekayStand de @shadowsideseeingStand de @evelina_harpiste_autrice
Merci à tous ceux qui sont passés nous voir pour discuter ou qui ont liké nos story sur notre compte Instagram !
Le troisième week-end de septembre est depuis longtemps ancré dans les agendas de la fantasy comme celui qui accueille le festival Cidre & Dragon ; et depuis bien longtemps, Elbakin.net se fait un devoir d’aller en bord de mer à la fin de l’été (parfois en même temps que le Hobbit Day) parce que la fantasy y est concentrée comme si un portail vers Faërie avait été ouvert sur la plage.
Les ingrédients qui en font le charme, la force et son attrait persistent, des artisans par dizaines d’échoppes, des senteurs de nourriture qui vous prennent aux narines, des animations à ne plus savoir les compter (du lancer de hache au béhourd, aux compagnies costumées déambulant devant des milliers de photographes), des auteurs et illustrateurs, et puis nous, pour parler de fantasy, sans faim et sans fin.
L’occasion de croiser des habitués du site, du forum, de l’association, des débutants attirés par les couvertures étalées sur notre stand aux philosophes d’un jour qui s’interrogent sur la classification d’un sous-genre.
La thématique de l’eau a bien entendu servi à l’inspiration des costumes (chapeau -à tentacules- bas à tous ceux qui ont bravé la météo avec des costumes qui ont demandé tant de préparation tout en ayant l’air si fragiles, comme l’éphémère cohabitation des habitants des profondeurs sur la terre ferme) et des conférences ; le thème de 2026 est déjà connu : pour continuer le cycle des éléments, ce sera l’air (gageons qu’il y aura du vent pour les cervolistes.
Nous vous livrons maintenant une galerie de photos et les impressions de notre équipe que je salue pour son enthousiasme : John Doe, Glaurung, Faith et Elwing.
De mon côté j’ai adoré la thématique de l’année, mais on ne va pas se mentir je suis biaisée, l’eau étant mon élément préféré. Les costumes étaient tous plus magnifiques et impressionnants les uns que les autres. Les festivaliers sont toujours aussi souriants et bienveillants. C’est la troisième fois que j’y vais, et c’est toujours un plaisir. Cette année j’étais accompagnée d’une newbie de la fantasy et de ce genre de festival, et elle a également été conquise par les costumes, les couleurs, les échoppes et la bonne humeur générale. Pour rester dans le thème du festival, on a pris un énorme grain sur le coin du nez en allant se promener sur la plage, mais on s’est réchauffé en mangeant des frites une fois à l’abri sous une tonnelle. En conclusion, c’est un plaisir renouvelé d’y aller, décuplé par le fait de vous avoir revu
J’ai passé un moment incroyable dans une communauté adorable avec des gens aux talents merveilleux 💖
Bravo aux bénévoles, aux organisateurs, aux artisans, aux personnes costumées et à tous ceux que j’oublie et qui contribuent à rendre ces deux jours magiques 🌹
Merci à toutes les personnes qui se sont arrêtées pour discuter sur le stand @elbakin.net (même si on ne vend toujours pas 😂), à @celestis_stories pour les échanges tout au long de ces deux jours et aux personnes rencontrées dans la foule ☺️
Quand un auteur est aussi maître de jeuToutes les méthodes sont bonnes pour attirer le chalandIl s’est passé quelque chose, mais quoi ?Joli nuage de tempête sur l’Angleterre
Vous avez bien vu, il a fait tout ce chemin jusqu’à nous.
Nous vous l’annoncions déjà l’an dernier, le thème 2023 serait sinistre, sombre, désespéré et pessimiste (ou tout autre élément qui peut s’accoler à la dark fantasy, sans que ce soit forcément la même définition pour chacun).
Mais le changement de thème chaque année, s’il dirige une partie des animations, côtoie les signatures classiques du festival incontournable de la fantasy, avec comme ingrédients des costumes qui font tourner la tête,
Guillaume Oles ; photo par Xavier Smithers
des échoppes par dizaines, une plage extensible comme terrain de jeu (avec vue sur l’Angleterre par moments), du boire et du manger plus qu’il n’en faut (ou quasiment, on y reviendra) et des dizaines de milliers de festivaliers (on parlait d’un chiffre allant de 50 à 100 000).
Si le nombre est une manière de mesurer le succès d’un tel évènement, il en est un autre : le temps pour venir jusqu’au bout du monde.
Nous avons rencontré des visiteurs qui jouaient à domicile (saluons au passage le travail des bénévoles et de l’organisation, ils sont partout qu’il fasse soleil ou tempête), d’autres venant de Bretagne (y compris des Nantais), de région parisienne, de Bourgogne et même de Dubaï ; voilà qui ressemble à un rayonnement international, la domination du monde progresse conformément au Plan.
Dans cette gigantesque communauté, nous avons joué notre partition habituelle : accueillant le visiteur novice en fantasy, passionné de longue date (et souvent visiteur régulier de nos pages depuis des années), discutant autour des ouvrages que nous avions mis en présentation pour attirer l’œil, débattant sur des sujets aussi variés que telle adaptation, quel livre à conseiller pour la fin d’année, les vikings ou des anecdotes sur Sir Christopher Lee (pro tip pour tenir un stand de fantasy : quand vous repérez un tee shirt d’un groupe de musique, parlez du podcast fantasy et métal ! Ça marche aussi de complimenter sur un costume), il était vain de lister tout ce qui a été dit, comme dans des retrouvailles de famille.
D’ailleurs, cela se confirme avec les deux créneaux conférences de Foradan qui l’ont vu proposer au public de faire un inventaire des moments de désespoir dans l’œuvre de Tolkien, ces passages si sombres qu’ils ne dépareillent pas en Dark fantasy, et qu’il n’aurait pas fallu grand chose pour changer la tonalité des aventures des hobbits. On établit ainsi que l’antagoniste qui a été le plus près de faire échouer la quête d’Erebor n’est autre que le roi des elfes (tout ce temps passé en prison sans espoir d’en sortir avant la date limite) alors que Smaug, en terme de vilenie, n’a pas l’ambition de Morgoth (ce possessif aigri qui ne déteste pas la lumière, il la veut juste pour lui-même et personne d’autre) ou de Sauron (celui qui veut assurer la paix mondiale en faisant disparaître tous les conflits et toutes les oppositions, surtout contre lui), mais aussi que les héros reviennent meurtris, brisés et à jamais changés du long voyage.
Quand à nos rencontres avec le public, pour lesquelles nous n’étions pas trop de cinq (Foradan, John Doe, Kaines, Marie et Maxime arrivés en renfort) car le temps est une donnée extrêmement volatile dans une ambiance de festival. Sur l’échelle Foradan de la fréquentation (qui se mesure sur la température du café et du manger à peine sorti des flammes), le samedi comme le dimanche furent aussi froid qu’une glace à l’italienne peut être liquide au-delà du temps raisonnable d’un repas normal : autrement dit, si le repas du midi finit à 16h, c’est signe d’un succès qui ne se dément pas d’une année sur l’autre. Et quand en fin de journée, il était temps de faire un tour à la plage, passant devant la taverne, quelle surprise de découvrir que nous venons de vider les stocks, dès la première journée.
Le dimanche aurait dû être aussi intense, les fans venant même voir Foradan au stand avant sa conférence pour ne pas manquer le début (et il ne fallait pas être en retard puisque la discussion a largement débordé après, mais il y avait de bonnes questions et des idées intéressantes), mais nous apprenions alors que la météo s’invitait à la fête avec un risque de tempête majeure qui a conduit à ranger plus tôt que prévu (par sécurité puisqu’en définitive, le nuage noir comme la nuit a légèrement dévié de sa course).
Pour la bonne forme, voici le retour d’expérience de Kaines, l’un des pionniers d’elbakin.net, à l’époque où nous n’étions pas si près de la plage.
« Notre système de comptage de visiteurs au stand n’a malheureusement pas été opérationnel pour cette fois. 100 ? 200 ? Des passages de 2 minutes à 1h. Suffisamment en tout cas pour que nous n’ayons pas le temps de terminer un chapitre ou écrire un article ! [oui, certain grand naïf pensait avoir le temps de rédiger une biographie sur un personnage méconnu du Deuxième Âge. N.D.L.R]
Sourcil levé, fourchette immobilisée : quelqu’un vient de faire une remarque intéressante, le repas attendra !
Comme souvent, nous avons eu le plaisir d’accueillir des habitués du forum et du site (que l’on remercie vivement, même si nous n’avions pas grand-chose à leur apprendre). Mais également de nombreux visiteurs de tout âge pour faire découvrir nos activités. Un bon accueil global toujours apprécié à Cidre et Dragons.
Les 2 conférences de Foradan ont regroupé de belles assemblées. La seconde a même basculé en prise d’otage consentie [après la suspension volontaire d’incrédulité, nouveau concept, la suspension volontaire de liberté N.D.L.R.], en se poursuivant au moins pendant une demi-heure supplémentaire sur la pause déjeuner. Il semble que l’appel à l’autodafé de DVD ne correspondant pas au texte original de Tolkien n’ait pas rebuté l’auditoire. » [pour la précision historique, c’était un vœu pour conserver les passages corrects et ajuster le reste dessus N.D.L.R]
Et voici ce qui a retenu l’attention de Marie et Maxime, pour leur premier festival de ce côté de la table.
« Les orcs sur échasses qui voulaient envoyer les petits enfants dans les mines, certains n’étaient pas rassurés, surtout quand leurs parents trouvaient que ça leur ferait des vacances.
Certains costumes poussés dans le moindre détail, y compris dans les manière et l’attitude, et il y en avait des dizaines (dont un splendide hobbit que vous pouvez admirer ci-dessus).
Nos visiteurs sur le stand, timides pour beaucoup, prétendent n’avoir pas grand chose à dire, mais que la discussion est lancée, on aborde des sujets inattendus et passionnés !
L’ambiance sonore dans les rues avec des haut-parleurs diffusant de la musique thématique, The Witcher fait toujours son petit effet.
Les démonstrations de combat sur la plage, béhour et GNistes proposant des initiations (il paraît que tirer quelques flèches entretient l’amitié, et un apéritif du samedi soir sur la plage, le soleil se couchant à l’horizon, des centaines de gens costumés autour, s’interroger sur la profondeur maximale que l’on peut creuser avec une pelle en plastique avant le retour de la marée… »
La recette n’est pas neuve, et comme on s’inspire de ce qui fonctionne, c’est en retournant sur les lieux de notre rassemblement de 2013 que nous nous sommes retrouvés quelques jours pour vivre un concentré de fantasy.
Des 19 participants à l’édition 2013, seuls trois étaient présents cette année pour se remémorer les aventures d’antan, et par extension, de ce qui a fait la légende.
En ce qui concerne l’actualité, la formule gagnante a été respectée à la lettre : tous les sujets du forum en même temps, force nourriture et boisson,
Disponible dans la boutique en ligne !Pomme et cannelle, ça fait deux végétaux.
jeux d’intérieur et d’extérieur (aucune photo ni indice ne viendra faciliter les prochains à tenter l’escape game du pommier).
projections video,
Déjà vingt ans que Frodo nous montre comment réagir devant une araignée titanesque.
le tout dans le calme et le charme de la campagne normande, sa faune et sa flore, dont la nuit est à peine troublée par les yeux luminescents de quelques robots.
Un terrible prédateur
A l’occasion, on célèbre aussi des anniversaires (l’occasion de rappeler que la majorité des hobbits est à 33 ans et que pour les elfes, selon certains textes, l’année solaire peut correspondre à 144 ans).
Ca aurait beaucoup de bougies.
Les absents ont eu droit à un toast et à nos pensées, quelles que soient leurs raisons, en espérant les revoir avant longtemps : notez que les propositions ont déjà commencé pour la prochaine édition, toutes les idées seront étudiées.
Souvenez-vous ! En 2019, avec une édition riche, nous pensions retrouver rapidement nos plages, nos vikings, nos échoppes, nos dizaines de milliers de festivaliers et nos dragons.
Il aura fallu des circonstances cataclysmiques pour se mettre en travers de nos habitudes, mais cette fois, après deux années de sommeil, le grand dragon s’est à nouveau mis à rugir pour appeler son peuple. Et il n’était pas seul !
Ne dirait-on pas des Furies nocturnes ?
Et quand le spectacle n’était pas dans les airs, il y avait fort à voir, à ouïr, à sentir et à goûter entre les conférences, les décors, les visites de stand, les tavernes et les artisans.
Tant que certain/certaine en ont eu le tournis en plein vol
Pratiquement dans le thème !
Pour notre part, nous avons rencontrés des vingtaines de passionnés de fantasy, experts ou débutants, certains nous suivant depuis des temps immémoriaux, d’autres à la découverte de leur premier coup de cœur, qu’il soit BD, roman, jeu, série, qu’il soit fantasy ou steampunk (puisque tel était le thème).
Et comme une coupure inopinée, ça suffit, on a déjà un aperçu du thème de la prochaine édition de 2023, que je vous laisse deviner (un indice, il ne s’agirait pas des princesses de dessins animés, contrairement aux apparences).
Un immense bravo aux organisateurs et nos remerciements unanimes à Foradan, John Doe, K. et Saffron pour leurs heures et leurs photos.
Cela n’a pas été simple de s’organiser, il y a eu des imprévus et des déconvenues, quelques surprises, une bulle de chaleur et quelques bestioles, comme dans la vraie vie.
Mais quelque soit l’âpreté du voyage, la destination était notre récompense : revoir les amis, éloignés depuis trop longtemps ; découvrir de nouveaux amis, pour longtemps ; se découvrir soi-même, un peu.
Ceux et celles qui l’ont déjà vécu ne seront pas surpris, les autres continuent de se demander à quoi peut ressembler un rassemblement de geeks dans un village reculé (c’est le réseau 4G qui le dit).
Et comme chaque année, nous tentons d’en donner une idée réaliste, imagée, voire flatteuse : il y a des points communs avec une cousinade (et comme dans une famille ordinaire, on n’a pas tous les mêmes centres d’intérêt), une pyjama party (il arrive qu’on reste tard devant l’écran géant pour une projection d’anime atypique ou de fin du monde à la mode australienne), de lutte acharnée -ou faussement détachée et déconcertante- sur tous types de jeux. Certains font montre de leurs talents en cuisine (Luigi et Alethia&Cie, encore bravo), en préparation, organisation, animation et autre compétences en -ion.
Début du rituelRien n’est jouéMais…ils sont combien ?Ca se gâteL’indigo, ça eut payé.Avec ou sans pop corn, c’est du cinéma
Comme sur le forum, les discussions sont de tous types, c’est parfois l’occasion de se mettre à jour sur un sujet qui n’avait pas retenu l’attention, ou même de commenter une actualité de vive voix.
Miam !
Pour quelques heures ou plusieurs jours, après une heure de voyage ou plusieurs milliers de kilomètres, pour la première ou pour la seizième fois, l’avis général des participants (et de quelques absents, qui nous ont manqué même s’ils n’ont jamais été oubliés tant on a parlé d’eux) est de reprendre l’habitude de se retrouver, pour refaire le monde, le critiquer, échanger nos lectures, nos avis, nos recettes, nos humeurs.